François Hollande : à l'offensive pour le redressement de la France, à l'initiative pour la réorientation de l'Europe

Le Président de la République a introduit la conférence de presse en rendant hommage à nos forces armées pour leur engagement pour la libération du Mali et de son peuple et il a dit la reconnaissance de la nation pour ceux de nos soldats qui ont perdu la vie pour cette intervention militaire menée dans la fidélité aux valeurs universelles de la France, suite à un appel du Président Malien et dans le cadre du droit international. Puis le chef de l'État a réaffirmé sa conception de l’Europe et le rôle que la France entend y tenir, avec nos partenaires. Le chef de l’Etat a établi le lien fort entre la réorientation européenne et la politique de redressement économique conduite en France.

La réorientation européenne a commencé; maintenant, il faut l'amplifier.

Il fallait « faire bouger les lignes en Europe. Et elles ont bougé : zone euro stabilisée, instruments de solidarité introduits, union bancaire définie, nouvelle doctrine pour la Banque centrale européenne, la Grèce a été sauvée, les taux d’intérêt ont baissé, le nôtre connaît son taux historique le plus bas. Ce résultat a été rendu possible car la France a joué le rôle de trait d’union entre l’Europe du nord et l’Europe du sud, dans le cadre indispensable du couple franco-allemand ».

 

Ce qui frappe l’Europe ce n’est pas la crise financière, qui est derrière nous, les causes sont jugulées et régulées. Ce qui frappe l’Europe c’est la récession, provoquée par les politiques d’austérité, qui touchent tous les pays de la zone euro.

La Commission européenne a commencé à comprendre les risques et les menaces de ces politiques d’austérité 

 

La semaine passée, Bruxelles a accordé un délai de deux ans à la France pour la réduction des déficits publics. Sur ce point, François Hollande a précisé que ce délai ne constituait pas « un répit mais un rebond, une opportunité pour une reprise plus rapide. L’enjeu c’est la croissance, la sortie de crise, la fin de la récession ».

 

En un an, des réformes essentielles ont été engagées dans notre pays

  •  La première, c’est le sérieux budgétaire, avec le niveau de dépense publique d'État comme critère. En 2012, il a été un peu inférieur à celui prévu. En 2013 il sera stable. En 2014 la dépense publique reculera de 1,5 milliards d'euros. Cet engagement permet d’être crédible en Europe pour pouvoir porter la réorientation politique.

  • La deuxième a été celle du pacte de compétitivité pour la croissance et l'emploi. Ce pacte a permis d’engager 20 milliards € pour l'investissement, l’innovation, l'embauche, l'export, pour renforcer notre industrie, notre appareil de production, nos entreprises.

  • La troisième réforme est la maîtrise de la finance : séparer et réguler les activités bancaires et limiter les prises de risques aventureuses. Quant à la BPI, elle est maintenant en place, fonctionne et se déploie en régions.

  • La quatrième réforme est celle de la loi sur la sécurisation de l'emploi, résultat du travail de concertation avec les partenaires sociaux.

défense de notre souveraineté, à la remise en ordre de l’économie, à la sauvegarde du modèle du social et à la réparation des injustices. Néanmoins, il y a récession et le chômage progresse. Face à cela, l’an II, sera celui de l’offensive.

 
 

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