Le gouvernement veut un coup d'arrêt aux mouvements qui bafouent les valeurs républicaines

Jean-Marc Ayrault a pris ses responsabilités en annonçant, le 12 juin, à l'Assemblée, le lancement d’une procédure visant à aboutir à la dissolution du groupe Troisième Voie et d'autres groupements se revendiquant clairement de l'extrême droite, près d'une semaine après l’agression qui a coûté la vie à Clément Méric.

« Le gouvernement est déterminé à agir (...), je fais toute confiance à la justice pour que les auteurs soient condamnés sévèrement », a déclaré le Premier ministre.


C’était devenu un impératif. Le gouvernement s'appuie sur l'article 212.1 du Code de la sécurité intérieure visant les mouvements prônant la « discrimination, la haine, la violence envers une personne ou un groupe de personnes ».


Issu de la loi sur les ligues votée le 10 janvier 1936, ce texte cible, tout particulièrement, les « groupes de combats » et les « milices privées ».


Il recense également des cas de dissolution des groupes qui se livrent à des actes de provocation et de manifestation armée dans la rue, et dont l’objectif est d'attenter, par la force, à la « forme républicaine du gouvernement » ou qui incitent clairement à la discrimination, la haine et la violence raciste ou religieuse.


Les décrets de dissolution seront présentés en Conseil des ministres, fin juin ou début juillet, a précisé la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.
« Je salue la décision du Premier ministre d'engager la procédure de dissolution des Jeunesses nationalistes révolutionnaires, a aussitôt réagi Harlem Désir.

Il est indispensable que s'applique l'article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure issu de la loi du 10 janvier 1936 relative aux groupuscules d'extrême droite qui provoquent à la haine raciale, antisémite, xénophobe, et homophobe

 
 

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